Au moment où la France se donne un politicien courageux capable de réformer un système à bout de souffle, au Québec on s'enfonce…
Au Québec, des politiciens prétendument de droite, ont décidé de maintenir le statu quo sur la nationalisation d'un club de golf et d'une station de ski… Une chance que le ridicule ne tue pas !
Le Québec, tout comme la France, a besoin d'un Nicolas Sarkozy:
- Un politicien qui, au lieu de bêtement proposer une banale baisse d'impôt, osera faire preuve d'originalité en décidant de ne plus imposer les heures supplémentaires. Ne plus imposer le temps supplémentaires est une mesure concrète, comprise de tous et qui sera un excellent incitatif au travail. Dans une province où on travaille si peu, voilà une idée qui aurait mon vote.
- Un politicien qui va confronter la puissance des syndicats, par exemple en exigeant un vote secret obligatoire après 8 jours de grève. Voilà qui pourrait être une solution à la situation peu enviable du Québec à ce chapitre.
Mais voilà, il est de plus en plus évident que Mario Dumont n'aura pas la trempe d'un Sarkozy et que Charest a décidé de s'agenouiller devant les contestataires.
Bref, les politiciens ont compris comment la "game" se jouait au Québec: il faut tout promettre et ne rien faire.
En attendant, vivement un Sarko québécois…























Le gouvernement libéral a péché par son arrogance dans le précédant mandat, lacher le morceau sur le mont Orford, ce n’est pas ridicule, c’est faire patte blanche, dire, c’est beau j’ai compris ma leçon, maintenant je suis plus à l’écoute du peuple qu’avant. C’est pas de la lacheté, c’est la seule façon de survivre pour ce parti.
L’idée de ne pas imposer les heures supplémentaires n’est pas la meilleure, ceci dit, réduire les impots sur les heures supplémentaires de façon importante, là je suis preneur, parce qu’actuellement, souvent, quand tu travailles en temps supplémentaire, l’impot te mange tellement que tu travailles à temps simple ou parfois moins. C’est pourquoi beaucoup de gens qui font des heures supplémentaires le prennent en temps accumulé(ce qui techniquement réduit la productivité), parce qu’au moins, fiscalement, tu te fais pas bouffer.
C’est vraiment une idée pas si bête…
Moi je juge que c’est de la lâcheté. Surtout une lâcheté sur un dossier d’un incroyable stupidité: le gouvernement propriétaire d’une station de ski et d’un club de golf.
Dans le pire des cas, si le parc est si important, alors que le gouvernement aille au bout de son raisonnement: qu’il ferme et démolisse le club de golf et la station de ski pour laisser la nature reprendre ses droits.
Lecture que je vous recommande d’un article de MC Auger: Le « parler vrai ».
L’ADQ ne semble pas se vouloir un parti de droite mais un parti qui écoute les requêtes des banlieusards et du « vrai monde », comme l’on dit les candidats adéquistes pendant l’élection.
C’est finalement pas nécessairement un vote conservateur mais bien le vote de personnes qui jugent que telle valeur est plus importante même si c’est très à gauche politiquement ou, très souvent, très à droite.
On veut régler la dette de l’État (on veut pas des baisses d’impôt de Charest), on juge que la privatisation de Mont Orford, c’est mal, et que l’environnement doit être une priorité mais on ne veut pas payer plus cher nos plaques et notre permis de conduire (même si, inversement, ça vient contredire le fait que l’on veut que l’État raye sa dette).
Dumont sort du jeu gauche/droite bien qu’il soit plus à droite, mais c’est d’abord un gars branché sur les sondages et sur le « vrai monde », du plus proche voisin de sa ferme jusqu’au banlieusard fusionné frustré.
Pour conclure, comme le dit si bien Michel C. Auger:
Je continue donc à croire que ça prend une direction en politique. C’est pas l’ADQ qui va offrir ça. J’espère que le « vrai monde » se réveillera, qu’ils se prendront eux-mêmes en mains s’ils jugent que l’État est trop si, ou trop cela, et qu’ils verront qu’il faut viser sur du long terme.
Contrairement aux idées préconçues que tu en as, le « vrai monde » et ses opinions, ce sont et ce ne sont pas les contestataires. L’ADQ n’est en rien conservatrice, ni même progressive.
Elle est populiste. C’est le parti de la récupération politique.
Et ces gens font les pire politiciens que l’on puisse imaginer. je ne sais pas encore si on peut mettre Dumont dans cette catégorie mais si c’est le cas, alors réserver lui la place de pire PM de l’histoire du Québec…
Ce qui manque au Québec ce sont des politiciens avec une vision, des politiciens comme Sarkozy.
Wow Mathieu, très bon commentaire.
Le PQ a depuis trop longtemps le monopole de la vision.
Perso, mon opinion sur le positionnement Adéquiste : Pour aspirer au pouvoir, tu dois t’adresser au «vrai monde», spécialement dans un système bipartite. Comme l’ADQ semble maintenant proposer l’alternative de gouvernement, ils vont être capable de stimuler le débat d’idées au sein de l’élite, attirer du financement et terminer la construction du parti. Peut-être que je rêve mais j’espère sincèrement que nous aurons une alternative de droite économique au Québec dans l’avenir. Le PLQ est depuis longtemps un parti centriste qui présente son troufion à ses clientèles dans l’espoir d’attirer le pouvoir(anglos, allophones et âge d’or).
Dumont enflamme aussi les banlieues, mais pas de la même façon que Sarko (moins de voitures en feu)…
Avant de déclarer Sarko demi-dieu de la politique, donnes-lui au moins le temps de faire ses preuves ou de se planter. À date, la seule chose qu’il a fait à titre de Président, c’est d’en parler. Bush aussi était un homme de vision encensé par la droite avant de constater qu’il était le plus gros navet à la présidence américaine.
Maintenant qu’il a réussi sa vente, il va falloir qu’il livre la marchandise. Ce serait pas le premier politicien à se planter. Il ne faut pas sous-estimer la résistance au changement en France, la force de la gauche « activiste » (ils ont des vrais communistes là bas, point levé !) et l’ampleur des tensions sociales qui existent. Sarko pourrait bien se transformer en détonateur qui met le feu au baril de poudre.
Mais en même temps, la société française, je la trouve tellement sclérosée, le système bureaucratique est vraiment déplorable et la mobilité sociale est quasi nul. Alors peut-être que ça leur fera pas de tort un vrai passage à droite (pas à la moumoune comme Chirac) pour un mandat pour les ramener plus au centre.
Le truc c’est qu’au Québec les politiciens ne sont même pas foutu de réussir la vente.
Sarkozy va faire la seule chose intelligente: un gigantesque bras d’honneur aux 5% d’imbéciles.
C’est un fait qu’il est presque impossible, au Québec, de réaliser quelque projet que ce soit sans essuyer quelque opposition pseudo-citoyenne organisée. Les groupes d’intérêts, de tous les horizons socio-politiques dominent la sphère politique, avec la complicité des médias toujours à l’affût d’un « autre » point de vue, sans égard à sa marginalité.
On pleure sur le sort de nos alumineries en région. 10 contre un qu’un projet d’aluminerie aujourd’hui au Québec serait refusé sur des bases environnementales!
Gouverner de manière intelligente c’est choisir ses batailles. Dans le cas présent, le gouvernement s’est fait beaucoup de tort avec un enjeu de troisième ordre, ils ont bien fait de lâcher le morceau avant de perdre totalement la face pour une pacotille. C’est vrai que c’est peut-être ridicule de nationaliser un terrain de golf, mais ce l’est encore plus de perdre le pouvoir pour une décision qui change pratiquement rien au patrimoine naturel du Québec.
Il faut effectivement avoir une vision claire, mais il faut également se garder une marge de manoeuvre pour s’assurer de pouvoir continuer à appliquer cette vision.
Par contre, baisser les impôts pour augmenter les taxes indirectes, ça c’est plutôt lâche. Il faut être conséquent, si on justifie un besoin monétaire d’un côté, il faut avoir le bon sens de l’utiliser comme prévu.
Un gouvernement incapable d’expliquer à la population que nationaliser un club de golf et une station de ski c’est ridicule…
Une incompétence monumentale et/ou des médias ignorants.
Je suis d’accord… il y a une part d’incompétence la dedans.. je suis aussi d’accord avec czar:
À la défense du gouvernement, mais si il a en partie été incompétent, je dois dire qu’il estpratiquement impossible de faire cheminer un peuple quand on est coincé avec une gang d’empêcheur de tourner en rond (i.e. les activistes qui nous forcent à l’immobilisme).
Les médias ont également la responsabilité de remettre en question la pertinence des groupes de pression. J’ai bien hâte qu’on dise à la fondation Rivière qu’un barrage Hydro électrique bien conçu contribue autant à l’environnement qu’a l’économie…
J’ai justement lu un article où un village du Québec avec une source d’eau contaminée (et qui n’avait pas les fonds pour de nouvelles installations) n’avait pu être alimentée en eau par le village voisin a faible coût car des activistes contestait le fait que le nouvel aqueduc pourrait remettre en cause le lieu de floraison d’une espèce de plante rare!
Common!
Faut pas charier non plus, le projet était plus gros que ça. Les condos, ils allaient pas les construires au 9ème trou non plus hein? Et il n’y avait pas de projet de nationalisation non plus, dans la mesure ou ces terres appartenaient déjà au gouvernement. Le vrai problème, c’était que ces terres sont des aires protégés, et que techniquement, le gouvernement n’a pas le droit de les vendre point à la ligne.
Des terres protégées sur laquelles on construit un terrain de golf et des pistes de ski.
Qu'on soit logique, soit un est pour le parc et on demande la démolition de ces infrastructure, soit le gouvernement les laisse au privé.
Mais un gouvernement propriétaire de stations de ski et de terrains de golf, c'est absurde.
Tant qu’il est proprio et les loue, il garde un contrôle direct sur ce qui se fait dessus, ce qui lui permet de limiter les dégats. Donc c’est pas si absurde que tu le prétend.
Je persiste et signe, c’est absurde de voir un gouvernement propriétaire d’une station de ski et d’un club de golf.
On peut facilement limiter les dégâts avec une loi qui encadre ce qui peut et ne peut pas être fait dans le parc.
Pas besoin d’être le proprio pour ça.
De la même manière, le gouvernement n’est pas propriétaire des terres agricoles, la loi sur le zonage suffit.
Oui, mais le truc, c’est que le gouvernement s’est fait léguer ces terres, il a permis de louer cette espace pour un golf et une station de ski, c’est très différent que de vendre et légiférer apres.
Je crois que le Québec n’est pas prêt pour un Sarkozy. Imagine un homme politique qui nous ferait l’apologie « du travail, du mérite, de l’effort, du respect, de l’autorité et de la promotion sociale ». Tu te souviens du mouvement anti-ADQ en 2003? En bien, fait x10 et c’est ce qu’aurait un candidat sarkoziste aujourd’hui.
Attendons encore quelques décennies pour que les Québécois se sentent aussi frustrés que les Français en voyant l’inefficacité des vielles solutions marxistes. Il y aura alors une oreille bien plus accueillante pour un discours franchement réformateur; sur le fond et pas seulement sur la forme. On peut bien initier des réformes d’ici là mais elles ne se feront réellement que lorsque les gens seront vraiment écœurés du système actuel comme les Français le sont.
J’ai bien hâte à ce moment là…
Je suis d’accord avec tes propos et je rajoute : On ne pourra pas faire cet exercice avant la marginalisation effective des séparatistes. Tant que le débat politique est hijacké par un enjeu stupide, inefficace et idéologique, les québécois vont continuer la fuite en avant et prétendre que la sacro-sainte souveraineté va régler tous les problèmes du monde. En attendant le messie, la situation ne fait que se rempirer. Moi aussi je vais faire de la fuite en avant, je vais partir de cette province attardée le plus rapidement possible et aller vivre dans une province où le gouvernement est capable de réfléchir à la situation présente.
À travers le temps, j’ai développer une haine visérale envers les séparatistes.
Je suis d’accord qu’il est impossible de faire une vraie discussion politique tant que la question nationale n’est pas réglée. Par contre, je ne comprends pas pourquoi les indépendantistes seraient plus à blâmer que les fédéralistes.
Oui il faut que la question nationale se règle mais j’ajoute : D’une façon ou d’une autre. Que le Canada accorde plus d’autonomie au Québec ou que le Québec fasse sécession du Canada! Sans l’une de ces deux solutions, soyez-en certains, on continuera à entendre parler surtout de la question nationale. L’indépendantisme québécois ne s’essoufflera pas simplement par le passage des décennies. Les fédéralistes sont responsables de l’indépendantisme québécois par leur intransigeance centralisatrice.
Si des gens sont à blâmer pour cet immobilisme, ils sont des deux côtés.
Ça dépend comment c’est fait.
En 2003, Dumont a fait ça tout croche, un peu comme une présentation powerpoint d’un étudiants au Cégep. C’était « dry », sans saveur et sans personnalité.
Mais si c’est présenté à la manière Sarko…
Je pense que le Québec est prêt pour entendre un tel discours, du moment que le parti en question fait appel à la fierté de l’ouvrier qui travaille dur pour sa famille et sa patrie.
Pour le PLQ ce serait une excellente stratégie. Il pourrait conjuguer nationalisme, économie et classe moyenne.
Je pense que vous idéalisez vraiment Sarkozy. Avez-vous entendu son débat? Il est souvent plus à gauche que le PQ (e.g. ériger les garderies publiques en droit absolu).
Son idée de ne pas imposer les heures supplémentaires est simplement un échappatoire parce qu’il n’est pas game d’abolir les 35 heures. Ça n’améliorera pas du tout la flexibilité du marché du travail et ne réglera en rien le problème du chômage en France.
Ça sera peut-être un peu mieux là-bas grâce à lui, mais je préfère de loin vivre ici sous un chef social-démocrate « réaliste » nord-américain (peu importe le parti) que sous un chef antilibéral et autoritaire à la française.
Un Sarko québécois?
Les politiciens étrangers nous paraissent souvent plus attrayants que les nôtres; la distance rend les défauts moins visibles. Tout en gardant cela à l'esprit, il y a quelque chose dans la victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle française qui devrait rendre les Québécois envieux.
Voici un homme qui s'est forgé des valeurs et des convictions solides et qui n'a pas eu peur de faire campagne sur elles. Qui, parmi nos chefs politiques québécois, pourrait en dire autant? Au contraire, ici, les politiciens rivalisent de rectitude politique, d'esquive, d'incohérence et de racolage.
On peut certes craindre le côté autoritaire et colérique du nouveau président de la République. On peut le trouver conservateur à l'excès. Mais on ne peut pas lui reprocher d'avoir été vague sur ses idées et ses intentions.
Au pays des 35 heures, il a osé faire de la «réhabilitation du travail» le thème central de sa campagne. «Notre pays est devenu celui qui travaille le moins en Europe, constate-t-il. Nous ne pouvons pas continuer sur cette voie. Je veux réhabiliter le travail et, au-delà, le mérite, l'effort, le goût du risque.»
Sur l'immigration, il annonce l'instauration de plafonds annuels. Et il propose que les candidats à l'immigration apprennent le français avant leur arrivée «parce que c'est une condition essentielle d'une intégration réussie et parce que cela sera un signe de leur volonté de respecter notre culture».
Sur l'école, il dit : «Je suis pour que les élèves se lèvent quand les professeurs entrent dans les classes. Je souhaite que l'école devienne un lieu sans violence, sans portable, sans casquette, sans cigarette.»
Sur l'Europe, il s'oppose catégoriquement à l'entrée de la Turquie. Sur l'environnement, il promet une «fiscalité écologique» mais il refuse de mettre au rancart l'énergie nucléaire : «Ceux qui vous disent qu'ils vont renoncer au nucléaire vous font, au mieux, de fausses promesses, au pire mettent gravement en danger notre indépendance.»
On rêve qu'au Québec se lèvent un ou deux Sarkozy. Des gens dont les idées ne s'inspirent pas des plus récents sondages, mais d'expérience et de réflexion. Des leaders qui veulent le pouvoir pour mettre en oeuvre leurs idées au lieu de chercher les idées qui les mèneront au pouvoir.
Ici, les fédéralistes n'osent pas se dire tels. Les souverainistes font tout pour semer la confusion quant à leur objectif et à ses conséquences. Les adéquistes ne veulent pas préciser où ils logent.
Que pense, au fond de lui-même, Jean Charest? Quelles sont les valeurs qui l'animent? L'homme fait de la politique depuis plus de deux décennies et il est encore bien difficile à cerner. En quoi croit Mario Dumont? Comment peut-il à la fois s'inquiéter de la dette du Québec tout en combattant des hausses des primes de l'assurance automobile sans lesquelles le régime sombrera dans le rouge? Au nom de quelles idées André Boisclair s'accroche-t-il à la direction du Parti québécois?
Nicolas Sarkozy dit croire au «pouvoir de la vérité». Le résultat du scrutin de dimanche lui a donné raison et, surtout, lui confère un mandat de «rupture» sans équivoque. Qui, au Québec, aura le courage d'en tirer les leçons?
Ouf, ca sonne un peu trop « National Socialist » ton slogan David (J’ai pas utilisé le mot Nazi, alors c’est pas un point Godwin).
Un peu de sérieux.
Ce sont les thème utilisé par Sarkozy et Sarko ne se promène pas en chemise brune…
L’apprenti historien trouve que ça ressemble plutôt à « Travail, Famille, Patrie« , le slogan sous le régime de Vichy.
C’était les 3 thèmes de Sarko.
En passant Hitler respirait de l’oxygène. je respire de l’oxygène, je suis donc facho…
lol
Enfin le chat sort du sac !
Eh l’ouvrier ! travaille dur, soit fier et ferme ta gueule.
C’est dur à croire mais imagines-toi donc qu’il existe des ouvriers qui aiment leur travaille, qui sont fiers de se lever taux et de travailler dur.
Des ouvriers qui en ont marrent des syndicats qui font les gros yeux parce qu’ils décident de travailler sur lors des pauses cafés.
Moi, j’aime mon travail, j’aime aussi mes collègues, pas tous, mais presque tous. Ce sont les deux raisons me gardent au travail, car s’il est une chose que je hais, c’est mon employeur. J’aime jouer a l’avocat du diable, parfois je suis capable de défendre ses positions, mais trop souvent, je n’y parviens pas. C’est pourquoi je suis un sale méchant syndicaliste. Moi, je m’en fout de donner de mon temps a mon employeur, pourvu qu’il ne me traite pas avec mépris, qu’il ne me traite pas comme de la merde. La dignité de l’ouvrier, ça commence par la reconnaissance de son travail, mais ça c’est rare comme de la marde de pape. Le fruit du travail de l’ouvrier, c’est trop souvent le mépris de son employeur.
David:
ah bon ? est-ce qu’on parle du même Sarkozy « de droite » qui :
-s’est prononcé en faveur de la discrimination à l’emploi contre les français en faveur des minorités ethniques ou des étrangers
-s’est prononcé contre la possession d’armes à feu qui permettent aux gens ordinaires de se défendre
source:
http://www.armes-ufa.org/ufa/campagne2006/rtl-sarko-txt.asp
-qui a dit qu’il voulait « un islam de France et pas un islam en France » et est ouvert à l’utilisation de fonds publics pour aider les musulmans à contruire leurs mosquées
-qui a donné l’amnestie à une grande proportion des immigrants illégaux
-qui a aboli la double peine ce qui signifie que des étrangers ayant commis des crimes en France ne seront pas déportés
-qui veut dissoudre encore plus la souveraineté de la France en l’intégrant dans une constitution européene
-qui était ministre de l’Intérieur l’année où 45000 voitures ont été incendiées dans le pays ? (le présenter comme un dur à cuire et un type qui va tabasser la racaille c’est une blague)
-qui a dit dans son livre qu’il voulait une France où l’expression ‘français de souche’ aura disparu ce qui est ironique puisque durant la campagne il a fait du copier-coller avec les discours de Jean-Marie Le Pen pour mieux tromper l’électorat,
source:
http://www.vdfr95.com/Journal92/editorial_92.htm
pourquoi donc continuer d’étiqueter Sarkozy comme étant ‘de droite’ si tout ce qui fait sa droititude c’est la réduction des impôts pour les heures supplémentaires des travailleurs ?
Le piège à cons du système français c’est que les média ont sélectionné deux partis qui sont supposés représentent deux mouvances opposées et que le peuple doit choisir entre les deux mais un fois au pouvoir le soi-disant parti ‘de droite’ l’UMP gouverneme comme un parti gauchiste le ferait et il s’en tire indemme parce qu’il porte l’étiquette ‘de droite’.
Qu’ils votent « a droite » ou « a gauche » les français obtiennent le même type de gouvernement.
Les libertariens sont en faveurs d’une mobilité sans restriction des immigrants.
À moins que tu considères les libertariens comme étant des gens de gauche…
je les considèrent plutôt comme des hurluberlu sur ce point capital mais je vois pas le lien entre Sarkozy et les libertariens. Il n’a jamais prétendu être un libertarien, je disais juste que entre l’UMP et le PS il n’y a pas de différence. Sarkozy c’est Chirac version 2.0 avec plus de vigueur et de démagogie mais le contenu est le même.
et puis les gauchistes sont pour l’immigration de masse sans pour autant être des libertariens
Être pour l’immigration c’est une valeur de droite.
CQFD…
P.S.: En voyant le site web que tu a attaché à ton profile, on peut aisément se faire une opinion de toi. Et elle n’est pas très bonne… T’es encore tout frustré de la défaite de LePen ?
va donc expliquer ça a Ségolène Royal. ou aux gauchistes en Belgique, en Hollande, en Suède, etc.
être pour l’immigration sans discrimination c’est pas une valeur de gauche ou de droite c’est une valeur suicidaire
surtout déçu que les média gauchistes en France aient poussé les français naifs dans les bras de la fausse opposition. Le rôle de Sarkozy était d’affaiblir le FN. Mission accomplie
The Case of Immigration
Stephen Cox, editor of Liberty magazine, recently wrote a well-received article opposing the allegedly suicidal policy of open borders. Cox aimed his article at libertarians who understandably think that the only acceptable position is to insist that the federal government takes no action in hindering the passage of foreigners into the United States.
Following the pioneering work of Hans Hoppe, Cox argues on the contrary that it is perfectly consistent for a libertarian to oppose « open borders. »
Cox’s article is lengthy and covers many different points. I agree with him (and Hoppe) that there is no such thing as a « right » to immigrate into a country, and thus advocates of open borders should stop using this silly language.
Having said that, I disagree with virtually every other point in Cox’s analysis. In the present essay, I focus largely on his economic arguments.
Immigrants: Taking the Jobs No One Else Wants?
A standard (and rather weak) argument for immigration is that the poor newcomers will « do the jobs Americans don’t want to. » Cox rightly notes that this statement is only true for a low range of wages; if you paid them enough, even snotty white teenagers would clean toilets and pick vegetables. (Still, the main point is valid: Eager immigrants are willing to do these undesirable jobs for less than most natives would be, and hence lower the prices of vegetables and other goods for the American consumer.) Cox then goes on to make a strange assertion:
The situation is far more complicated than Cox’s quick analysis suggests, and I for one am not at all convinced that his conclusion is sound. Cox seems to be arguing that, say, Mexican immigrants don’t really have a higher willingness to do certain « dirty » jobs than the average US citizen; it’s only because their labor is off the books and hence unregulated that this happens. But wait a minute. By itself, the fact that their labor is untaxed, that they can’t (as easily) sue for workplace injury or harassment, and so on, makes these workers more desirable to employers. So this condition wouldn’t explain why such Mexican workers get paid so little.
Now it’s true, we can’t stop the analysis here. When an employer hires an illegal alien, he subjects himself to the risk of hefty legal ramifications if he is caught. This is partially offset by the « under the table » nature of the contract. It might seem, however, that the illegal must still be willing to work for a lower wage (given his productivity) than the typical US worker, because otherwise the employer could just as easily hire Joe Smith under the table and reap all the advantages of hiring an illegal. The fact that the employer doesn’t do this suggests that the illegals really are willing to do the same job for less.
But wait, there’s yet another complication. It’s much more likely that an employer will get prosecuted for labor law violations if he hires a US citizen who speaks fluent English (and whose dad is a lawyer). In contrast, an illegal alien would be much more reluctant to report any abuses, since he would run the risk of deportation. So we could interpret Cox to be saying that if you take away this threat, then the stereotypical hardworking immigrant would be just as picky when choosing a job as the current citizen is.
Alas, Cox’s case still falls apart. With no federal restrictions on entry into the US labor market, workers from all over the world would continue to flock here until the wage rates in particular occupations were pushed so low that the remainder of foreigners preferred to stay in their original countries.
Although Cox may be right that the simultaneous removal of both the threat of deportation (to the employee) and the threat of legal penalties for hiring an « illegal » (to the employer) would on net raise the wages of currently illegal workers, it is nonetheless true that new floods of low-skilled workers would push the wages in certain occupations down once again. We would still see low-skilled immigrants (now perfectly legal) taking jobs for wages that native-born Americans would consider unacceptable.
Capital or Labor Intensive?
One of Cox’s sillier moments occurs during his discussion of the baneful effects of low-skilled workers:
All Cox has done here is reverse the standard « curse of machinery » argument. Rather than worry about machines throwing people out of work, Cox takes the novel tack of fretting that people will throw machines out of work! As with the more usual fear, this one too is baseless. If low wages make it more profitable to use people rather than machines to dry off cars, then the resources that formerly went into the production of those machines can now make something else (either other machines, or consumer goods). In any event, the rest of the population is necessarily richer in material terms, because more total stuff can be produced. (As always with these situations, particular groups might be poorer — such as the guy who is wonderful at building car wash machines but is terrible at every other occupation — but per capita output is still higher.)
Adding more laborers wouldn’t reduce the amount of capital goods in the United States. If anything, adding more workers increases the marginal product of capital. But for those readers who are still favorable to Cox’s viewpoint, let me ask the following questions. If all the seeing eye dogs, as well as all mules, horses, and other beasts of burden disappeared, would that make the US economy more productive? (After all, those animals provide some of the most uneducated and unskilled labor around!)
If 90 percent of the workers in Bangladesh suddenly died, would that country become « capital intensive » and hence richer? If, in storybook fashion, elves began making shoes, TVs, cars, and other goodies in the middle of the night for the shopkeepers to discover every morning, would that depress wages and cause a horrible recession? Would we leave notes for the elves, demanding that they keep their cheap labor to themselves?
Now that I’ve addressed some of the more striking economic errors in Cox’s article, I’ll spend a few moments on other issues relevant to a libertarian audience.
One Big House?
Cox’s collectivist worldview is quite obvious when he writes, « [I]s a nation really like a house? Can the people living in a nation properly decide to keep other people out of it, as a householder might decide to keep strangers out of his bungalow? Yes it is, and yes they may. »
I feel funny having to point this out to the editor of Liberty, but NO it isn’t, and NO they may not. As the owner of my house, I can declare « lights out » at 10 p.m., and I can forbid my guests from smoking. Does that mean utility rationing and cigarette bans are libertarian after all?
Cox’s grasp of rights theory is all the shakier in the following quotation:
The confusion here is simply shocking. Cox is right that there is nothing immoral about the situation in his neighborhood, but it accords perfectly with the stance of his opponents. Open borders libertarians don’t want to pass a law that foreigners should be able to move in; they simply oppose laws preventing people from moving in.
So to go back to Cox’s anecdote, it would be as if he moved in back in 1986, and then didn’t like the people that moved in afterwards and so got his city council to pass a law preventing further newcomers, even though they could afford the rents and weren’t violating any of the contractual provisions signed by the previous owners. And yes, if that’s why people weren’t moving in to his neighborhood, it would indeed be immoral.
Is There a Problem? Call the Feds!
Cox and other advocates of federal border patrol commit the same mistake that so easily hoodwinks other supporters of government action. Cox fears millions of unwanted foreigners overrunning communities, and he assumes that the federal government is the proper agency to address his fears. He then argues as if anyone opposing him must be for the « nightmare » scenarios he envisions. Yet this is just as baseless as the left-liberal Democrat who accuses the libertarian of being against education or the poor.
As Cox’s own anecdote illustrated earlier, there are plenty of market mechanisms for « sorting » people into different neighborhoods, most notably real estate prices. All the open border libertarians are claiming is that the politicians shouldn’t be able to overturn the voluntary arrangements reached between foreigners and particular land owners (and employers) in the United States.
Let’s Be Realistic
Finally, let me deal with the strongest argument that Cox musters: Even though most libertarians would agree that ideally there would be no federal intervention in the flow of people across (admittedly arbitrary) borders, we must admit that there is a gigantic Welfare State that seriously distorts such « voluntary » transactions. Worse, many immigrants are not versed in Thomas Paine and so will only add to the problem in the voting booth. Therefore, a pragmatist must abandon the dogmatic position and favor an immigration policy that will avert national suicide.
The obvious response to this type of argument is that it could be used to justify just about any violation of rights. For example: Who are we kidding? We’re not going to get rid of government-funded health care anytime soon, so we might as well save the taxpayers money by imposing seat belt laws and excise taxes. (Yes I know, one could argue that smokers etc. actually cost taxpayers less because they die earlier. But is that really how libertarians want to anchor their argument?)
But beyond this, we have to ask: What’s the purpose of our little argument? Whatever we libertarians decide, it’s certainly not going to affect national policy. It would be one thing if Cox, or you dear reader, for some reason had the power to decide whether the nation would have federal border patrols or not — and at the same time lacked the authority to alter any other federal policies.
But that’s not the situation. We aren’t going to convince politicians on immigration, just as they ignore us on taxes and minimum wage legislation.
That’s why the purpose of libertarian writing is to provide the general public with a consistent and beautiful vision of a free society. And in that free society, we certainly wouldn’t have pre-teen Canadian children — whose father had just gotten a high-paying white collar job in Michigan — being forced to withdraw from their US school in April when they got caught on the other side of the border during an elevated « terror alert. » [1]
Rather than argue about the optimal policies that the federal border police should use — as if they’d listen to us anyway — we libertarians ought to convince everyone else of why it would be better to live in a society without a federal government.
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Robert Murphy is the author of The Study Guide to Man, Economy, and State and the headmaster of the Mises Classroom.