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John Baird, ministre de l’environnement, au sujet de l’inaction libérale suite à la signature du protocole de Kyoto: "Il ne faut pas remplacer dix années de mauvaises politiques environnementales par dix années de mauvaises politiques économiques." |




















Jonh Baird fait exactement le contraire de la pensé du développement durable…
Mettre en opposition environnement et développement…
Virage vert des conservateurs… n’importe quoi.
Non, le plan conservateur dévoilé aujourd’hui fait exactement le contraire.
Les conservateurs ont plus fait pour Kyoto en 1 ans que les libéraux en 10 ans.
Ce sont plutôt les écologistes qui mettent en opposition environnement et économie.
Je ne suis pas un « écologiste » au sens que tu l’entend ( voir péjoratif). Je suis pro-environnement et comme la plupart des personnes qui sont pour l’environnement, je comprend et je soutient le développement de l’économie, mais pas au détriment de la nature.
Cela étant dis, je ne dis pas du que les libéraux on bien fait en environnement, ce que je dis, c’est quand stigmatisant la pop sur le fait que l’environnement nuit assurément à l’économie, les conservateurs n’ont pas du tout compris le sens du développement durable.
Le plan qu’il présente à un objectif risible: 20 % de moins que le niveau actuelle… dans 13 ans ! Soit 5 % de plus que le niveau de 1990. Tu va me dire que Kyoto est impossible a atteindre d’ici 2012, probablement ( et oui, à cause des libéraux qui se sont pogné le paquet trop longtemps…). Cela étant, le Canada, en s’accordant HUIT année de plus ne réussira même pas à atteindre Kyoto, qui disont le, était un premier pas dans la bonne direction.
Si la Californie aura réussi d’ici 2020 à réduire plus que nous ses emmission de GES, pourquoi le Canada n’est pas capable ? Pourtant, la californie est un état tout aussi développer que nous…
Moi je dis qu’au lieu de nous gargariser les oreilles avec le concept de développement durables, on devrait mettre sur papier de manière concrète, chiffre à l’appui, ce que ça implique.
Le GIEC proposait de repousser les objectifs de kyoto jusqu’en 2032 !!!
Les conservateurs vont plus loin que le GIEC.
Je crois que le développement durable est mal compris en tant que concept.
Le développement durable a définitivement un coût économique. Ce serait un mensonge que de dire que le respect du protocole de Kyoto ne nécessite pas un sacrifice de notre niveau de vie. Là où l’environnement et l’économie peuvent se rejoindre est dans le fait qu’une économie polluante ne pourra durer longtemps, elle n’est donc pas viable, pas durable. Le développement durable ne veut pas dire l’environnement sans sacrifices économiques, ça veut dire économie sans sacrifices environnementaux.
Les conservateurs sont plus honnêtes que les libéraux. Ils sont plus efficaces que les libéraux pour protéger l’environnement. Critiquer les conservateurs parce qu’ils présentent les coûts économiques du respect de Kyoto, c’est simplement être influencé par les discours répétitifs de Stéphane Dion « D’allier l’économie, l’environnement et le social » sans jamais spécifier ce que ça veut dire et quelles politiques cela implique. Devant les compagnies pétrolières, il a affirmé qu’il ne leur ferait rien payer. Ensuite, il critique Harper de ne pas faire assez payer les pétrolières… Quel chef raté!
Au sujet de Dion j’irais plus loin.
Son plan vert proposait uniquement des cibles d’intensités.
Quand Harper a repris son idée, Dion c’est indigné…
Mais aujourd’hui Harper a été le premier a fixé des cibles absolues.
C’est que les gens comparent les mots de Dion avec les actions de Harper. Les mots sont faciles, les actions coûtent cher.
Si on compare les actions de Harper avec celles de Dion, on voit que les conservateurs sont beaucoup plus actifs face à l’environnement que les libéraux le furent.
Le dévellopement durable:
« Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs »
Cela étant, effectivement, la mise en place d’une économie « durable » engage des coûts à court et moyen échéance étant donner que nos économies est fondée actuellement sur l’unique recherche du profit monétaire.
Par contre, la mise en place d’une économie durable pourra a plus longue échéance nous permettre de trouver des bénéfices non pas seulement environnementale, mais également monétaire.
Pour vous donnez un exemple dans le batîment ( c’est mon domaine, le génie civil), L’école polytechnique de montréal à batit un nouveau pavillon « vert ». bien que les coûts soit plus élevé a l’achat ( surtout à cause des nouveauté technologique qui ne sont pas « standardisé »), les économies réalisé à moyen terme couvriront amplement le surcout à l’achat. En prime, on abime définitivement moins l’environnement.
Assez concret David ?
Pas vraiment…
Ce que tu me dis la c’est comme des promesses adéquistes présentées sans cadre financier.
Tu pourrais me faire un plan d’affaire avec une colonnes de dépenses et de revenus pour mettre en pratique le « développement durable » ?
À défaut d’avoir les ressources et le temps de produire une description exaustive des économies associé à un batîment vert, tu peux aller voir : http://polymtl.ca/lassonde/doc/Lassonde_Ecolo_3.pdf
un lien avec l’exemple donnée ci-haut.
Je crois que tu es de mauvaise fois di tu ne reconnait par que les économie d’énergie, d’eau et de bien consommable ne représente pas à la fois un retour d’argent dans tes poches à mmoyens terme en plus d’avoir un impact positif sur l’environnement.
Au fait, pourrais-tu me faire un plan d’affaire avec une colonnes de dépenses et de revenus pour mettre en échec la pratique le “développement durable” ? ( si tu site le GIEC, ne fait pas référence à l’article du devoir qui commence par : La mise en application du protocole de Kyoto dans les 36 pays engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ne plongera pas la planète ni ces pays dans une récession; cela réduira tout au plus la croissance de l’économie mondiale de 3 % d’ici 2030. » )
C’est pas une question d’être de mauvaise foi, c’est juste que j’ai besoin de preuve tangible et de concret.
Combien ça va coûter, et et comment on va économiser, combien de temps pour amortir l’investissement.
Je l’ai déjà dit, il faut sortir du débat sur la vertu pour ramener la discussion dans le pragmatisme.
C’est bien beau de parlé de développement durable, maintenant que les gens connaissent le terme, il faut passé à la seconde étape.
Mettre sur pieds des projets concrets et les chiffrer.
Sinon, c’est comme les promesses de l’ADQ faites sans cadre financier.