Déclaration de Jean Charest:
Charest: Ottawa coupera les vivres en cas de référendumLe gouvernement fédéral réduira ses transferts au Québec dès le déclenchement d'une campagne référendaire, a prétendu lundi le chef libéral Jean Charest, cherchant une fois de plus à semer l'inquiétude face à une victoire du Parti québécois.
«Les choses continuent comme la veille le lendemain d'une élection (du PQ), mais ce que le gouvernement fédéral aura mis dans son budget, que ce soit en termes de péréquation, n'existeront plus, ne seront plus là (sic) le jour où le Parti québécois fait un référendum et cherche à créer l'indépendance. Il faut être clair là-dessus. Il faut le dire.»

Lors du référendum de 95, les paiements de transfert n'ont pas été coupés. Il est vrai que ces derniers ont diminué, par contre ce phénomène a aussi été observé dans le ROC.
Conclusion, l'élection d'un gouvernement péquiste et la tenu d'un référemdum n'ont pas d'effets sur les paiement de transferts.
Source:

Les transferts fédéraux





















ouf!
Le fait est que la péréquation est inscrite dans la constitution. Ce qui fait que même si le Qc fait un référendum, Ottawa sera obligé de continuer à transférer la péréquation au Québec.
Immaginez une chose. Quel effet cela aurait-il au Québec, si Ottawa baffouait sa propre constitution lors d’une campagne référendaire?
Quand même…
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Je crois que tu devrais prendre des cours de statistique.
Ton graph est non-significatif étant donnée qu’il n’affiche pas la fluctuation du PIB et des flot monétaire du gouvernement féd/prov. Avec ton graph, on ne peut pas dire qu’à cause du référendum il y a eu baisse ou pas des transfert fédéraux… ton graph ne dit rien, c’est juste des belle courbes sur fond quadrillé…
Je ne dis pas que les transferts ont augmenté ou baissé à cause du référendum, je dis que ton graph est inutile.
Sniper: quand même, on regarde pas sur 30 ans là. On regarde un point précis dans le temps.
Ce n’est pas le point. Le point c’est quand 94, l’élection de Parizeau et en 95, la tenu du référendum n’ont pas changer la tendance des paiements de transferts.
Que le PIB change c’est bien beau, mais si le PIB du Canada reste le même pour tout le monde. Si le Canada coupe ses paiements de transferts parce qu’il a moins d’argent, l’effet est uniforme pour tout le monde. Si le Canada coupe ses paiements à cause d’un évènement ponctuelle comme un référendum on l’aurait vu sur le graphique.
Quand vous dîtes transferts aux particuliers faîtes vous spécifiquement référence aux transferts visant les particuliers ou vous prenez la masse des transferts fédéraux et les convertissez en transferts par habitant?
Merci.
Les chiffres de l’ISQ parle de transfert fait spécifiquement aux particuliers.
Si vous suivez le lien, vous verrez un tableau qui donne le transferts aux entreprises. Je ne l’ai pas mis dans le billet parce que la démonstration aurait été redondante.
Merci.
Ce n’est pas la tenue d’un référendum en soi qui inciterait un changement d’attitude d’Ottawa, mais bien les résultats de celui-ci. Un OUI provoquerait sûrement une retenue des transferts du fédéral pour attendre la conclusion d’interminables querelles judiciaires, mais aussi une fuite des capitaux et des investissements qui ne tolèrent pas l’incertitude, des actions de désordre social enclenchées par les franges les plus radicales des deux groupes – fédéralistes et séparatistes – et des revendications et menaces démesurées des premières nations voulant profiter du divorce acrimonieux en cours. Quel beau gâchis!
Raison de plus de continuer sans rien changer après un oui, pour ne pas créer encore plus d’incertitude.
En effet, avenant un « oui » la situation serait tout autre.
Suggestion de réflexion pour celles et ceux qui croient qu’un prochain référendum – suite à l’élection du Parti Québécois – ne peut être gagné par les séparatistes.
Soutien des É.-U. à la séparation?
Depuis le dernier référendum de 1995, la dynamique géo et écopolitique mondiale a grandement changé. En particulier, l’augmentation explosive du prix du baril de pétrole a permis de considérer comme rentable l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta et de la Saskatchewan. Une réserve maintenant considérée comme la deuxième plus importante au monde.
Un vote favorable à la séparation du Québec provoquerait non seulement la pagaille juridique et le désordre social partout au Canada et au Québec et la fuite de capitaux étrangers, mais ce serait aussi l’occasion rêvée pour les Américains de profiter de l’éclatement probable du Canada pour tenter de maîtriser à tout jamais l’or noir canadien. On a qu’à regarder une carte géographique pour comprendre l’effet d’un divorce unilatéral et acrimonieux du Québec avec le reste du Canada.
« Acrro » du pétrole, comme le président Bush le soulignait lors de l’un de ses récents discours à la nation, les USA pourraient facilement être tentés à nouveau d’influencer le cours de l’Histoire, comme ils l’ont si souvent fait dans le passé par des opérations clandestines par exemple au Nicaragua, au Chili, en Iran en 1953 et ailleurs dans le monde, pour s’assurer l’accès à des ressources essentielles à ce qu’ils appellent « leur$ intérêt$ nationaux. »
Quelle belle occasion de déstabiliser un pays pour ensuite courtiser et même soudoyer quelques provinces comme l’Alberta, la Saskatchewan et Terre-Neuve-Labrador pour ainsi assurer l’avenir pétrolier américain! Et ce serait facile quand on connaît la puissance des certaines agences américaines dans ses interventions secrètes à l’étranger. Moins d’un petit 5 % de l’électorat qui « change de bord » lors du prochain référendum serait suffisant.
C’est un calcul qui se fait sans doute à Washington. L’enjeu est trop important pour les Américains pour ne pas résister à la tentation une fois de plus d’influencer à leur avantage l’échiquier économique mondial.
C’est sérieux ou c’est de l’ironie ?
Avant de se soucier de pétrole, les américain se soucient de préservation de leurs frontières, et la dernière chose qu’ils aimerait voir, c’est deux pays avec lesquels ils ont une frontière commune, s’en mettre plein la gueule. Les risque de débordement dans les frontières américaines sont trop importants. Le Canada est un partenaire économique important pour les États-Unis, qui bien que, de temps a autre, le Canada emmerde un peu les positions américaines(sur la guerre en Irak par exemple) pour se convaincre qu’il est bel et bien un pays indépendant, reste un partenaire économique plutot docile.
Si l’Alberta était mené dans la révolution par un genre de Chavez albertain, la situation serait différente, mais je ne crois pas que ce soit en voie de se produire.
Un sondage publié le 10 septembre 2001 démontrait que le Québec était la province la plus favorable à la fusion avec les USA lors que l’Alberta était la moins favorable.