
Pour les dépenses en santé des gouvernements, le Québec est dixième sur dix: 2580$ par habitant cette année, loin derrière la moyenne canadienne de 2931$, un écart de 12%. Tout le monde, Terre-Neuve, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l'Ontario, et à plus forte raison l'Alberta, dépense plus que le Québec. Par contre, et c'est aussi là que l'on retrouve une manifestation du modèle québécois, il y a un seul poste de dépenses en santé où le Québec dépense plus que toutes les autres provinces, et c'est l'administration!
Tous les partis politiques ont leurs idées pour régler les problèmes de notre système de santé. Mais pourquoi aucun de ces partis ne parle de s'attaquer aux coûts administratifs du système ?
Source:

Tendances des dépenses nationales de santé, 1975 à 2006




















Bon en calculant un peu, on s’aperçoit que le budget du québec en santé, selon tes chiffres, est environ 18 milliards alors que si on suivait la norme canadienne, ça nous en couterait 20,5 milliards.
Les couts administratifs s’élèvent a environ un demi-milliard de dollard, alors que si on se mettait au niveau de la colombie britanique(les deuxièemes plus cher après nous), on arriverait a environ 333 millions, 250 million si on se met au niveau du N-B, soit une économie de quelque chose de 166(C-B) à 250 millions(N-B).
C’est sur que ça serait une belle économie, mais en même temps, ça serait loin d’être suffisant pour remonter le système de santé de façon sensible.
Aussi, on voit que les couts explosent de 1996 à 1998, ce qui correspond a peu près a l’introduction de l’assurance médicament si ma mémoire ne me trompe pas et qui doit effectivement être un cauchemard administratif a gérer.
Bref avant de s’attaquer a ce problème, faut bien étudier les causes de ce cout élevé et trouver des façon intelligente d’améliorer la performance de l’administration sans compromettre la qualité des services offerts. Et c’est ça c’est compliqué pour vrai à faire.
Remarque que ça m’étonnerait pas que Mario le démago décide de proposer de couper ces couts en deux, sans trop vraiment savoir comment il s’y prendrait dans les faits.
C'est une partie de la solution.
250 millions c'est beaucoup d'argent. À force de se faire bombarder avec des chiffres astronomiques, on peut souvent le sens des proportions.
Il faudra peut-être faire des choix un moment donnée. Avoir un système de santé médiocre et sous financé ou se débarrasser des CPE pour renflouer les hôpitaux.
Oui, 250 millions, c’est beaucoup d’argent, c’est d’ailleurs le montant du scandale des commendites. Mais sur un budget total de plus de 60 milliards, c’est pas exactement un montant vraiment significatif.
Mais le vrai problème, c’est pas de savoir si on veut économiser 250 millions, personne n’est contre la vertu, mais plutot de savoir comment on va faire ça et quelles pourraient en être les répercutions…
Mais je dois avouer que ce qui me surprend le plus dans tout ça, c’est que ce soit le Québec qui dépense le moins en santé au Canada(bon, quand on va visiter un hopital, ça nous étonne pas trop remarque). Pour un gouvernement qui s’était mis comme première priorité la santé, je me serait attendu a plus d’investissements.
Je vais p-e faire le graphique des dépenses en santé.
Des donnés que j'ai vu, le retard date des années 90.
Le gouvernement Charest a investi dans le système de santé mais dans une proportion moindre que l'Ontario ou l'Alberta.
Mais encore une fois, l'Ontario et l'Alberta n'ont pas gelé leurs frais de scolarité et ils n'ont pas de programme de garderie… C'est une question de choix et il faudra se poser ces questions un moment donné.
Et cela aiderait beaucoup aussi si le gouvernement irait finalement chercher le 1,4 milliard de dollars en impôts corporatifs non payés.
P.C. – Fisc.
Des entreprises bénificieraient de traitements de faveur.
À Ottawa, les contrôleurs du fisc hésiteraient à demander aux grandes entreprises canadiennes certains documents financiers essentiels pour ne pas miner leurs relations.
C’est ce que révèle un rapport de vérification sur l’Agence du revenu du Canada. La vérification portait sur l’efficacité de l’Agence dans sa gestion d’un programme qui s’intéresse aux plus grandes compagnies.
Ce programme doit récupérer chaque année 1,4 milliard de dollars en impôts corporatifs non payés.
Le rapport, daté d’octobre 2006, souligne une flopée de problèmes non résolus depuis leur identification par le vérificateur général du Canada, il y a une décennie. Ces lacunes sont liées à la planification, la formation et la documentation.
« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » Gandhi
Tu parles d'Ottawa alors qu'il est question de Québec.
Ça me fait rire la fameuse solution magique des gauchistes: Aller chercher le cash dans les paradis fiscaux.
Même si on allait le chercher, ce serait à recommencer après quelques années car l’argent serait gaspillée par la bureaucratie et les syndicats.
Le problème de la santé est un problème de structure et non d’argent.
Il faut crée de la richesse au lieu de perdre son temps à faire une chasse aux sorcières dans les paradis fiscaux.
Qu’est-ce qui est mieux? Donner du poisson ou une ligne à pêche qui va permettre de pêcher pour le reste des jours.
70% des 75k$ plus s’évadent d’une façon ou d’une autre; un peu, beaucoup, à la folie!:) Suffit de penser au bâteau de Paul Martin junior, enregistrés dans les îles et il était PM du Canada. Ce sont des milliards de dollars qui pourraient justement remettre le système de soin de santé sur pied. Mais il est évident que l’élite politique ne va pas légiférer contre sa base de 400+.
La problème en santé a été la mise à pied de millier d’infirmières pour supposément sauver de l’argent. Mais on paye tellement de temps supplémentaire depuis, c’est la majeure partie de l’explication des coû^ts administratif augmentant rapidement. De plus, ces infirmières au bout du rouleau sont tombées malades et en burn-out à cause du surmenage et cela aussi, ça couté cher.
Est-ce un autre « pitch » de l’Institut économique de Montréal? Dans l’histoire de l’économie, ça n’a jamais été un problème la création de richesse, c’est la distribution qui fait défaut. C’est pour cette raison que le monde commercial est en train de s’oligarchiser et que la compétition diminue allant ainsi à l’encontre des prémisses systémiques de l’économie de marché.
Il faudrait lire des livres et lâcher les « liners » HEC Montréal puisque c’est vraiment être mal informé.
Congédier les infirmières (départ volontaire!!)a effectivment fait plus de tord que de bien.
Plusieurs d’entre elles sont devenues travailleures autonomes et vendent leur service plus chère que le salaire d’une infirmière du publique. Et comme il manque d’infirmière…
Si vous fouillez sur le site de référence, vous vous apercevrez très rapidement que la signification de la catégorie « Administration » est douteuse. Voici ce qu’ils en disent :
Depuis 2001, la base de données sur les dépenses nationales de santé inclut une catégorie qui porte sur la santé publique et l’administration dans les estimations des dépenses du secteur public. Dans une étude publiée en juin 2002, nous avons examiné la faisabilité de ventiler la catégorie en composantes séparées, l’une sur les dépenses consacrées à la santé publique, l’autre sur les dépenses d’administration publique. Au cours de l’étude de faisabilité, une révision complète des estimations provinciales de la santé publique et de l’administration a été accomplie afin de créer des sous-catégories distinctes pour les dépenses liées à la santé publique et à l’administration. La révision a permis de cerner deux facteurs essentiels qui limitent la comparabilité des estimations à partir de sources publiques et causent donc une variation considérable entre les estimations de certaines provinces. Ces facteurs sont les suivants :
1) Le niveau de détails pour certains éléments de la sous-catégorie de la santé publique était assez variable. Le niveau de détails pour la sous-catégorie des dépenses d’administration dans les sources publiques varie également d’une province à l’autre.
2) En l’absence d’un cadre de déclaration uniforme des données, notre capacité de
produire des comparaisons interprovinciales cohérentes est limitée.
[...]
L’administration comprend les coûts d’infrastructure pour assurer le fonctionnement
des ministères de la Santé et l’administration d’assurance (les dépenses administratives
pour offrir l’assurance-maladie par les gouvernements et les compagnies d’assurance maladie privées).
De toute évidence, on est loin de ce qu’on entend couramment par « administration ». Il faut vraiment vouloir relativiser à outrance et se cacher la tête dans le sable pour dire que couper dans la bureaucratie ne ferait que sauver 250 millions. Si les gens avaient un peu plus de sens critique, on s’en ferait beaucoup moins passer.
Peut-importe la définition qu’on en fait, il n’en reste pas moins que le Québec est malheureusement le champion (et de loin).
Les Régie régionale de la santé et des services sociaux sont un bon exemple de la bureaucratisation excessive du système…
Quand le département des « ressources humaines » devient le département des « ressources inhumaines »…
LA grosse démagogie encore…
Bien sûr, du moment qu’on parle de rendre l’état plus efficace dans sa capacité à rendre des services à la population on fait de la démagogie…
Au Québec, on a tellement peur de faire comme les autres. Et il ne faudrait surtout pas toucher au sacro sain modèle québécois des années 70. Ce que les gens oublient, très ironiquement, c’est que ce modèle fut possible grâce aux coffres garnis de l’époque de Duplessis
N’allez pas croire que je fais l’apologie de la droite duplessique! Car notre système économique est des plus farfelu: il repose sur l’accroissement constant de la population. Et on voit où ça mène à très long terme: du béton et de l’asphalte partout!
Ce qui est clair, c’est que l’état québécois est bien trop immense par rapport à la population qui le finance.
J’ai pas lu beaucoup d’individu virtuel faire mention de la super nouvelle du jour. Elle dit cette nouvelle que le Québec est champion de la gestion comparativement à toutes les provinces et territoire du Canada. Oui oui, notre merveilleuse province socialiste, dirigée par des syndicats et des péquistes, est la plus meilleure lorsqu’il est temps de respecter ses engagements budgétaires. Ha, je me flatte le poil du bedon avec ce genre ce nouvelle.
Mais en fait, ça ne me surprends guère, j’ai toujours dit que nous étions gouverné pas des gestionnaires. C’est ça que ça donne.
Encore faut-il savoir de quel budget on parle.
C’est facile de gérer un budget quand on lui alloue plus de fond qu’il lui en faut pour fonctionner.
David, t’es malhonnête et pas très gentil. Incapable de donner une petite tape dans le dos, d’encourager une pauvre victime. Frapper sur quelqu’un qui est déjà au sol, c’est pas très gratifiant.
Je m’en désole, je suis peiné pas ton attitude. Mais je ne suis par surpris, tu ne comprends pas mes propos.
Allons.
Je ne fait qu’énoncer une évidence.
Offrir un service donnée avec un budget de 100$ c’est plus facile qu’avec un budget de 75$.