Le Top 5 de l'actualité américaine (21-26 janvier) selon le Pew Research Center:

Source:
![]()
Politics, War, and a Crucial Speech Top the News Index
Le Top 5 de l'actualité américaine (21-26 janvier) selon le Pew Research Center:

Source:
![]()
Politics, War, and a Crucial Speech Top the News Index
Vous aviez raison, en matière de propagande, les États-Unis le valent pas mieux que l'Iran. Voici un extrait d'une émission de la Fox NBC parlant de la torture, tout simplement innaceptable !
Get the latest Flash Player to see this player.
Une vrai campagne de brainwashing digne des Goebbels !
Pour savoir ce qui se passe au Moyen-Orient, Antoine Sfeir (rédacteur des Cahiers de l'Orient) est un incontournable.
Voici ce qu'il avait à dire lors de son dernier passage à la radio de Radio-Canada:

Sondage CROP/La Presse: Pour la première fois depuis un peu plus de deux ans, les libéraux de Jean Charest devancent le Parti québécois dans les intentions de vote. Les libéraux améliorent légèrement leur position, mais surtout, le PQ perd des plumes auprès des électeurs francophones. La tendance est la même sur la sène fédérale, les libéraux de Stéphane Dion obtiennent maintenant 29 % des intentions de vote au Québec, une hausse de neuf points. Le PLC augmente ses appuis dans les intentions de vote aux dépens du Bloc québécois, et non aux dépens du Parti conservateur. En effet, les troupes de Gilles Duceppe n'obtiennent plus l'appui que de 34 % des Québécois interrogés, une chute de huit points de pourcentage par rapport au dernier coup de sonde.
—————

Sondage CROP/La Presse: L’étoile d’André Boisclair a pâli. En mars 2006, quand on leur demandait qui était « le plus apte à défendre les intérêts du Québec », André Boisclair récoltait 33 % contre 25 % à M. Charest et 20 % à Mario Dumont.
—————

Sondage Léger Marketing/Le Devoir: Après répartition des intentions de vote, le Parti libéral du Québec (PLQ) récolte 34 % d'appuis populaires contre 32 % pour le Parti québécois (PQ). Le parti Québec solidaire stagne au niveau des tiers partis avec seulement 5 % des intentions de vote. Dans la région de Québec, l'ADQ devance nettement ses adversaires avec 35 % des intentions de vote. Les libéraux arrivent bons deuxièmes avec 31 % d'appuis, alors que le PQ doit se contenter d'une performance qui n'augure rien de réjouissant pour les prochaines élections générales, c'est-à-dire 23 %. Le sondage Léger Marketing fait également ressortir une tendance très favorable à l'ADQ dans les régions du Centre-du-Québec (36 %) et de l'Est (32 %), ce qui couvre l'immense territoire du Saguenay-Lac Saint-Jean, de la Côte-Nord, du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.
L'éditorial de Vincent Marissal sur le sondage CROP/La Presse:

The world at present consumes about 4.17 cubic Km of oil per year. To obtain in one year the amount of energy contained in 4.14 cubic Km of oil, each year for 50 years we would need to have produced the numbers of dams, nuclear power plants, coal plants, windmills, or solar panels shown here.

Il y a 62 ans le monde découvrait le plus grand cimetière de l'humanité. Il y a 62 ans, les alliés libéraient le premier camp de concentration nazi: Auschwitz…
Get the latest Flash Player to see this player.
Cette semaine se tenait au Kenya le "Forum Social Mondial", un mouvement qui se défini de la manière suivante:
"Le Forum Social Mondial est un lieu de rencontre ouvert où les mouvements sociaux, les réseaux, les O.N.G.s et d'autres organisations de la société civile, opposés au néo-libéralisme et au monde dominé par le capitalisme" (sic)
Maintenant admirez l'ironie:
Street kids raid poverty summitDozens of street children have invaded a five-star hotel food tent and feasted on meals meant for sale at the World Social Forum in Kenya's capital.
The hungry urchins were joined by other participants who complained that the food was too expensive at the annual anti-capitalist get together.
The police, caught unawares, were unable to stop the free-for-all that saw the food containers swept clean.
The gathering in Nairobi is discussing social problems, including poverty.
A plate of food at the tent being operated by the prestigious Windsor Hotel was selling for $7 in a country where many live on less than $2 a day. [...]
The children, who had been begging for food, launched the raid after being told they would have to pay for the food.
Maudit capitalistes 
Pour ceux qui sont intéressés par une gauche plus mature, réaliste et intelligente: The Euston Manifesto

An injured man left a Baghdad hospital after receiving treatment, after a car bomb in a Shiite neighborhood killed 25 people.
Questionné lors du sommet de Davos, voici ce qu'avait à dire le vice président irakien au sujet de la guerre civile sévissant dans son pays:
Civil War, or War Against Civilians?At the session, Mr. Mahdi dismissed the notion that his country is in a civil war, saying instead that it is facing “a war against civilians” that “targets the whole society.”
Si les irakiens ont encore beaucoup à apprendre sur les rouages de la démocratie occidentale, force est de constater qu'en matière de langue de bois, l'élève a surpassé le maître !
Boisclair en enfin réussit à incarner un changement au sein du PQ:
Avec quelques phrases lapidaires, le chef péquiste André Boisclair s'est mis à dos le mouvement syndical, l'allié traditionnel du Parti québécois. Si bien qu'une collision est à prévoir entre l'aile gauche du parti et son chef aux assises prochaines du PQ.
Au centre de la tourmente, une déclaration récente de M. Boisclair où il prévient sans détour qu'il ne laisserait pas les syndicats, ou tout autre groupe d'intérêt, dicter ses prises de position. Surtout, il promet de tirer un trait sur l'ère où les gouvernements péquistes étaient «copains-copains» avec les centrales et où les négociations se terminaient autour de repas «bien arrosés».
Ces déclarations ont fait péter les plombs à Marc Laviolette, membre du SPQ libre, une faction de gauche au sein du PQ. «Les gens sont en tabarnac Je me demande comment il pourra réparer ces déclarations», a lancé M. Laviolette. [...]
«Il y a peut-être de la nostalgie de cette époque où les leaders syndicaux étaient copains-copains, passaient leurs soirées autour de repas arrosés. Ce n'est pas le type de leadership que je recherche», a répondu M. Boisclair. Il ne cherche pas la caution des syndicats, alliés traditionnels du PQ. «Je ne suis pas le porte-parole d'organisations qui défendent des intérêts particuliers. Je serai le premier ministre de l'ensemble des citoyens», a précisé M. Boisclair.
On est tous d'accord pour dire qu'il est dangereux de voir un puissant lobby coucher dans le même lit que le gouvernement, or au Québec, les syndicats représentent sans doute un des lobbys les plus puissants de la province.
Si Claudette Carbonneau ou Marc Laviolette veulent diriger le Québec, qu'ils aillent se chercher un mandat auprès de la population lors d'une élection. C'est aussi simple que ça.

Iraq Leader and Sunni Officials in Sectarian Clash on SecurityIraq’s Shiite prime minister and Sunni lawmakers hurled insults at one another during a raucous session of Parliament on Thursday, with the prime minister threatening a Sunni lawmaker with arrest and the Sunni speaker of Parliament threatening to quit.
Traduction: ça va mal…
On le sait, les conspirationnistes sont toujours rapides sur la gâchette pour inventer des complots. La dernière trouvaille de nos amis à l'imagination débordante ? Imaginez-vous que la série 24 serait en fait de la propagande de l'administration Bush destinée à faire accepter aux américains l'ouverture de camp de concentration (ici et ici), rien de moins !
Amis conspirationnistes, si vous voulez dénoncer la propagande, nul besoin de l'inventer dans la série 24… suffit de dénoncer la télé d'état iranienne !
Get the latest Flash Player to see this player.
—————
Get the latest Flash Player to see this player.
Et dire que ce sont les médias américains qu'on accuse de taux les maux…
Sans doute au nom des intérêts du Québec, voilà que Gilles Duceppe se mêle de la politique étrangère du Canada (…soupir…) :
Duceppe veut que Harper rééquilibre la mission canadienne en Afghanistan
Presse CanadienneL'Afghanistan ne doit pas devenir un autre Irak et, pour éviter l'enlisement, il faut d'urgence y rééquilibrer la mission canadienne, plaide le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe.
De quel enlisement parle Gilles Duceppe ? Suite à la recrudescence de la violence dans le sud du pays, les canadiens ont participés aux opérations Medusa, Mountain Fury et Falcon Summit. Résultat: depuis 2 mois la guérilla talibane semble à bout de souffle et aucun soldat canadien est tombé au champ d'honneur.
Il n'y a pas d'enlisement en Afghanistan, au contraire, on assiste à une stabilisation !
Pour le reste je laisse la parole à Gil Courtemanche (que personne ne pourra accuser d'être un néo-conservateur pro-américain):
Afghanistan – Rester et se battre (samedi 28 octobre 2006, p. a6)
Gil CourtemancheOn nous dit que seule la guerre est à l'ordre du jour et que la mission de reconstruction est un prétexte. Le Canada s'est engagé à fournir un milliard de dollars à l'Afghanistan sur une période de dix ans, ce qui en fait le plus grand bénéficiaire au monde d'aide bilatérale canadienne. Depuis la défaite des talibans et malgré l'insécurité actuelle, 4,8 millions d'enfants ont retrouvé l'école. Ce n'est pas rien. Mais cette avancée sérieuse est en péril. Les écoles et les enseignants sont parmi les cibles préférées des talibans et récemment le président Karzaï rappelait que deux cent mille enfants avaient perdu leur école depuis la résurgence de l'insurrection des mollahs. Cette année, les talibans ont détruit trois cents écoles. Lutter les armes à la main contre les talibans, c'est aussi se battre pour l'éducation. La reconstruction de l'Afghanistan, c'est aussi procéder au déminage du pays. Environs cinq millions de mines ont été retirées depuis 2001. C'est aussi créer des emplois ou assurer la survivance des veuves de guerre. L'année dernière, 150 000 personnes, dont 78 % de femmes, ont profité du programme canadien de microcrédit et ont reçu ainsi 15 millions de dollars. Rien de cela ne serait possible sans une forte présence militaire étrangère dans le pays.
Ceux qui veulent que le Canada se retire du pays nous font aussi le coup de l'épouvantail Bush. Nous ne serions dans ce pays que pour contribuer à la poursuite des «intérêts stratégiques et économiques» de Washington. En portant cette accusation, on tente de faire l'amalgame avec la guerre en Irak. L'invasion américaine de l'Irak fut un mensonge tragique et un crime contre l'humanité au nom des «intérêts stratégiques et économiques» américains. C'est d'ailleurs pour cela que le Canada, la France, l'Allemagne s'y sont opposés, pour cela aussi que l'Espagne y a retiré son contingent. Or ces pays européens, qu'on ne peut taxer de valets et d'alliés inconditionnels des États-Unis, participent tous comme le Canada à la force de l'OTAN qui mène la guerre aux talibans et aucun d'entre eux ne remet en question la justesse et la légitimité de leur engagement militaire.
La Force internationale d'intervention mène trois guerres justes en Afghanistan et ces trois guerres sont indissociables.
La guerre contre al-Qaïda qui fut à l'origine de l'intervention. Les victimes espagnoles, italiennes, anglaises, indonésiennes, saoudiennes de la mouvance incarnée par Ben Laden nous rappellent que cette lutte n'est pas un combat américain, mais un affrontement entre ceux qui croient à une théocratie médiévale et ceux qui croient à la liberté et aux droits de la personne. C'est un combat dont le Canada ne peut décemment se dissocier.
Nous menons aussi une guerre pour empêcher les talibans de replonger ce pays dans l'enfer de l'extrémisme islamiste. C'est une guerre pour les femmes et les enfants, une guerre pour plus de justice et de droits, pour plus d'égalité et d'équité. Se battre pour la liberté d'un pays et surtout de ses citoyens relève de la générosité et de la solidarité. Chaque avancée de la liberté constitue un progrès collectif pour l'humanité. Il ne faut pas prendre prétexte des erreurs, des bavures ou de la lenteur et du prix humain du combat pour échapper à nos responsabilités de solidarité.
Enfin, nous tentons de mener en même temps le combat pour la construction d'un État viable, d'un État de droit et d'un État plus juste pour l'ensemble de ses citoyens. C'est seulement quand ces conditions seront réunies que les Afghans pourront se défaire des chefs de guerre et des barons de l'opium. Tout cela passe par la défaite de la rébellion talibane et, seuls, les Afghans ne peuvent y parvenir.
Le pacifisme est une attitude foncièrement généreuse quand son seul objectif est la lutte pour la paix, mais celle-ci parfois ne peut être atteinte que par la lutte armée. Il existe bien des guerres qu'on pourrait qualifier d'humanitaires.
