Antagoniste


15 mars 2010

Où investir ? Chine En Chiffres Mondialisation Économie

Voici les pays où la Chine a investi son argent (100 milliards de dollars) entre 2005 et 2009:

Chine

La Chine diversifie son portefeuille. De 2005 à 2009, l’empire du Milieu a investi 21,3 milliards de dollars aux États-Unis alors que ce montant atteint 36,4 milliards de dollars en Afrique Sub-Saharienne. Pour chaque dollar investi aux États-Unis, la Chine investit  1,71$ en Afrique Sub-Saharienne.

À l’échelle de la planète, l’Australie est le pays qui reçoit le plus de capitaux chinois, soit 31,4 milliards de dollars entre 2005 et 2009.  Voilà qui explique sûrement en partie pourquoi ce pays n’a pas été touché par la récession.

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15 mars 2010

Destruction créatrice Économie États-Unis

Capitalisme

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Des 500 compagnies américaines se classant dans le palmarès de Fortune en 1959, seulement 72 d’entre elles étaient toujours présentes dans le classement de l’année 2009. Autrement dit, en l’espace de 50 ans, 86% des compagnies les plus puissantes aux États-Unis ont été remplacées par de nouvelles entités.

Des compagnies comme Cisco, eBay, McDonald’s, Microsoft et Yahoo ont pris la place d’American Motors, Studebaker, Kodak, Maytag et National Sugar Refining.

Et dire que certaines personnes reprochent au capitalisme de créer des monopoles/oligopoles…

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15 mars 2010

Le paradis socialiste Gauchistan Revue de presse Venezuela

The Washington Post

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Venezuela murder-rate quadrupled under Chavez
The Washington Post

Homicides in Venezuela have quadrupled during President Hugo Chavez’s 11 years in power, with two people murdered every hour, according to new figures from a non-governmental organization.

The Venezuelan Observatory of Violence (OVV), whose data is widely followed in the absence of official statistics, said the South American nation has one of the highest crime rates on the continent, with 54 homicides per 100,000 citizens in 2009.

Crime repeatedly comes first on Venezuelans’ list of worries. It has also begun to drag on Chavez’s traditionally high approval ratings as well as scare tourists who come to Venezuela. Briceno, a criminology professor at the Central University of Venezuela and at the Sorbonne in Paris, blamed a weak judicial system and ineffective and corrupt policing in Venezuela, where he said 91 percent of crimes go unsolved.

He collates his figures from police sources and media reports. When Chavez came to power in 1999 there were 4,550 homicides whereas in 2009 there were 16,047, the OVV said. That means Venezuela experiences every month about as many deaths as occurred in the Gaza Strip during Israel’s early 2009 offensive, Briceno said.

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14 mars 2010
14 mars 2010

Le courtier en pillage En Citations Philosophie Économie

H. L. Mencken

-

Le journaliste et satirise Américain H. L. Mencken, alias « le sage de Baltimore », au sujet des politiciens et du gouvernement:

« L’État, ou pour rendre les choses plus concrètes, le gouvernement, se compose d’une bande de types exactement comme vous et moi. Ils n’ont, tout bien considéré, aucun talent particulier pour les affaires du gouvernement ; ils n’en ont que pour accéder à une fonction et la garder. Dans ce but, leur principal procédé consiste à chercher des groupes de gens qui courent désespérément après quelque chose qu’ils ne peuvent pas se procurer, et à promettre de le leur donner. Neuf fois sur dix, cette promesse ne vaut rien. La dixième fois, elle est tenue en pillant A afin de satisfaire B. En d’autres termes, le gouvernement est un courtier en pillage, et chaque élection est une sorte de vente aux enchères par avance de biens à voler. »

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14 mars 2010

La nouvelle droite Hétu Watch Revue de presse Économie États-Unis

The New York Times

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Tea Party Avoids Divisive Social Issues
The New York Times

For decades, faith and family have been at the center of the conservative movement. But as the Tea Party infuses conservatism with new energy, its leaders deliberately avoid discussion of issues like gay marriage or abortion.

God, life and family get little if any mention in statements or manifestos. The motto of the Tea Party Patriots, a large coalition of groups, is “fiscal responsibility, limited government, and free markets.” The Independence Caucus questionnaire, which many Tea Party groups use to evaluate candidates, poses 80 questions, most on the proper role of government, tax policy and the federal budgeting process, and virtually none on social issues.

Tea Party leaders argue that the country can ill afford the discussion about social issues when it is passing on enormous debts to future generations.

“We should be creating the biggest tent possible around the economic conservative issue,” said Ryan Hecker, the organizer behind the Contract From America. “I think social issues may matter to particular individuals, but at the end of the day, the movement should be agnostic about it. This is a movement that rose largely because of the Republican Party failing to deliver on being representative of the economic conservative ideology. To include social issues would be beside the point.”

As the Tea Party pushes to change the Republican Party, the purity they demand of candidates may have more to do with economic conservatism than social conservatism.

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13 mars 2010

Si Israël = apartheid, alors Moyen-Orient = ? Israël Palestine

Message à Amir Khadir qui imagine un apartheid là où il n’y a pas d’apartheid:

"Heureusement, les citoyens arabes peuvent fréquenter les mêmes plages, restaurants et centres d’achat que les Juifs dans cet État d’ “apartheid”. De plus, ils peuvent briguer une élection et même compter pour la première fois un ministre au sein du gouvernement."

Comité Québec-Israël
Pour les Arabes d’Israël il n’y a pas d’apartheid
par Khaled Abu Toameh, citoyen israélo-arabe et journaliste au Jerusalem Post

Un membre arabe de la Knesset se rend jusqu’aux États-Unis et au Canada pour dire à des étudiants et à des professeurs universitaires qu’Israël est un État d’apartheid est non seulement un hypocrite et un menteur, mais cause un tort énorme aux intérêts de ses propres électeurs arabes.

Si Israël est un État d’apartheid, que fait donc cet Arabe à la Knesset ? L’apartheid ne signifie-t-il pas qu’une personne comme ce membre de la Knesset ne pourrait même pas se présenter à une élection ? Heureusement, les citoyens arabes peuvent fréquenter les mêmes plages, restaurants et centres d’achat que les Juifs dans cet État d’ “apartheid”. De plus, ils peuvent briguer une élection et même compter pour la première fois un ministre [Ghaleb Majadlah] au sein du gouvernement.

Dans cet État d’ “apartheid”, la communauté arabe jouit d’une presse libre qui fait l’envie de nombreux Palestiniens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Ironiquement, un journal de Nazareth ou de Haïfa accrédité par Israël jouit d’une plus grande liberté que les médias contrôlés par le Hamas et le Fatah, ainsi que par la plupart des dictatures arabes corrompues.

Ironiquement, ce membre de la Knesset qui se plaint de l’apartheid jouit de plus de privilèges que la plupart des Juifs et des Arabes en Israël. À titre de parlementaire, il est en droit de faire plusieurs choses qu’un citoyen ordinaire ne peut pas grâce à l’immunité dont il jouit en tant qu’élu.

Son immunité parlementaire lui permet d’entrer dans des zones interdites aux citoyens ordinaires juifs et arabes. Ce membre de la Knesset, par exemple, se rend dans les territoires contrôlés par l’Autorité palestinienne qui depuis plusieurs années sont interdits aux citoyens israéliens ordinaires.

Ce membre de Knesset peut parfois violer la loi en visitant des pays “hostiles” tels que la Syrie et le Liban ou en tenant des réunions publiques avec les dirigeants du Hamas et du Hezbollah. Il est vrai que la communauté arabe en Israël est confrontée depuis longtemps à de vrais problèmes qui doivent être abordés avec urgence. Le problème central demeure la discrimination de la part des classes dirigeantes, en particulier en matière d’emploi et d’infrastructures, ainsi que dans l’allocation de fonds et de terres publics.

Néanmoins, les citoyens arabes ne luttent pas pour se séparer d’Israël. Plutôt, ils luttent en faveur de l’intégration, de l’égalité, de services améliorés et d’un meilleur traitement. Les citoyens arabes sont heureux de vivre en Israël où ils ont toujours compté une moyenne de 10 représentants à la Knesset.

En dénonçant Israël comme un État d’apartheid, le membre de la Knesset qui s’est envolé pour l’Amérique du Nord assiste en fait ceux qui cherchent à éviter le véritable problème : la discrimination. En se concentrant sur la question de l’apartheid, il détourne l’attention du vrai problème et trahit les intérêts de son propre peuple.

Les citoyens arabes d’Israël aimeraient voir leurs représentants siéger au parlement et lutter pour l’égalité et de meilleurs services pour le secteur arabe au lieu de participer à la Semaine contre l’apartheid israélien dans une université à Ottawa ou à Toronto.

On comprend mal comment la participation d’un membre arabe de la Knesset à la Semaine contre l’apartheid israélien sur un campus universitaire aux États-Unis ou au Canada sert la cause des 1,4 million de citoyens arabes d’Israël. En fait, ceci pourrait nuire aux citoyens arabes et à leur lutte contre la discrimination.

La présence du membre de la Knesset dans ces campus fait le jeu de ces Israéliens qui accusent les citoyens arabes, dont la majorité demeurent loyaux à l’État, de former une “cinquième colonne” et un “ennemi interne”. Plus les Juifs craindront leurs concitoyens arabes, plus ces derniers souffriront.

Le meilleur moyen de miner des radicaux comme ce membre de la Knesset est d’offrir aux citoyens arabes des services égaux et de pleins droits. Certes, Israël n’est pas un État d’apartheid. Mais Israël doit se réveiller et commencer à aborder sérieusement les problèmes de la minorité arabe avant qu’il ne soit trop tard.

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11 mars 2010

Suer, ça rapporte ! Chine En Chiffres En Vidéos International Mondialisation Économie

China’s Rural Boom, Factory Workers Get the Last Laugh

Les sweatshops ont mauvaise presse. Ces manufactures sont considérées par la gauche comme étant le summum de l’exploitation. Il est évident que selon des standards occidentaux, les salaires des sweatshops sont affreusement bas, mais… pour un pays en voie de développement, les sweatshops c’est de l’or en barre !

Sweatshop

Dans les sweatshops du Nicaragua, une semaine de travail de 9,1 heures est suffisante pour obtenir l’équivalent du salaire hebdomadaire moyen. Un Nicaraguayen faisant une semaine de travail de 60 heures aura un salaire correspondant à 650% du salaire moyen !

En Chine, une semaine de 60 heures assure un revenu 2 fois plus élevé que la moyenne nationale.

Au Honduras, le salaire quotidien dans les sweatshops est de 13,10$ alors que 44% de la population vit avec moins de 2$ par jour.

Lutter contre les sweatshops c’est condamner les gens à la pauvreté. Lutter contre les sweatshops, c’est lutter contre un outil de développement qui permet d’augmenter significativement le niveau de vie des gens. Lutter contre les sweatshops, c’est lutter contre le passage vers la prospérité. L’occident n’exploite personne en achetant les produits des sweatshops. Au contraire, nous donnons aux pays en voie de développement un moyen de s’enrichir.

Rappelons qu’en une génération, Taiwan est passé des sweatshops à la fabrication d’ordinateurs !

Sweatshop

Source:
San Jose State University
Sweatshops and Third World Living Standards: Are the Jobs Worth the Sweat? (Journal of Labor Research)

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11 mars 2010

Le mirage Environnement Europe Gauchistan Revue de presse Économie

The New York Times

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Solar Industry Learns Lessons in Spanish Sun
The New York Times

Two years ago, this gritty mining city [Puertollano] hosted a brief 21st-century gold rush. Long famous for coal, Puertollano discovered another energy source it had overlooked: the relentless, scorching sun.

Armed with generous incentives from the Spanish government to jump-start a national solar energy industry, the city set out to replace its failing coal economy by attracting solar companies. Farmers sold land for solar plants. Boutiques opened. And people from all over the world, seeing business opportunities, moved to the city.

But as low-quality, poorly designed solar plants sprang up on Spain’s plateaus, Spanish officials came to realize that they would have to subsidize many of them indefinitely, and that the industry they had created might never produce efficient green energy on its own.

In September the government abruptly changed course, cutting payments and capping solar construction. Puertollano’s brief boom turned bust. Factories and stores shut, thousands of workers lost jobs, foreign companies and banks abandoned contracts that had already been negotiated.

In its haste to create a solar industry, Spain made some miscalculations: solar plants can be set up so quickly and easily that the rush into the industry was much faster than anticipated. And the lavish subsidies inflated Spanish solar installation costs at a time when they were rapidly decreasing elsewhere — in part because of increasing competition from panel makers in China, but also because higher volumes produced economies of scale.

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10 mars 2010

Les nomenklaturistes En Citations France Philosophie Québec Économie

Pascal Salin

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Pascal Salin décrivant l’économie en France, mais ses propos pourraient tout aussi bien s’appliquer au Québec

« On a tort de nommer capitalistes les propriétaires des grosses entreprises qui vivent de protections étatiques, de privilèges et de subventions et qui devraient être appelés «nomenklaturistes». Les vrais capitalistes sont tous ces pauvres qui luttent pour leur survie en développant des trésors d’imagination pour contourner les obstacles que les pouvoirs en place mettent sur leur chemin. En France, les victimes de la pensée unique collectiviste sont tous ces hommes et ces femmes exclus du marché du travail, ces petits artisans ou commerçants, ces entrepreneurs imaginatifs qui, bien souvent, n’ont plus que le choix entre la faillite ou l’exil. C’est à tous ces gens que le libéralisme veut redonner un espoir en leur permettant à nouveau d’être responsables, en leur rendant leur dignité. Cet espoir n’est pas vain si l’on veut bien se souvenir que le libéralisme a été l’origine de cet événement historique inouï qui a vu, à partir de la fin du XVIIIe siècle, des masses innombrables accéder à une vie décente et conquérir l’espoir d’une amélioration de leur sort. »

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10 mars 2010

Gâtés pourris Canada En Chiffres Québec Économie

La semaine dernière, le gouvernement de Stephen Harper a déposé son nouveau budget. Gilles Duceppe a été fidèle à lui-même en déclarant que l’exercice n’avait rien de rentable pour le Québec.  Bref, il a radoté la même chose que les années passées…

Pourtant, si l’on considère la taille du chèque de BS que le fédéral envoie au Québec, on peut constater que Stephen Harper est très (probablement trop) généreux avec le Québec:

Budget

Contrairement à ce qu’affirme Gilles Duceppe, le Québec a eu plus que sa part du gâteau.  Pour l’année fiscale 2005-2006, les paiements de transferts, d’aide ciblée directe & de fonds en fiducie comptaient pour 18,8% du budget du gouvernement du Québec.  Pour l’année fiscale 2009-2010, cette proportion a grimpé à 22,7%, soit une augmentation appréciable de 20,7%.

Comme on dit par chez nous, « donne à manger à un cochon, il viendra chier sur ton perron ».

Source:
Ministère des Finances du Canada
Soutien fédéral aux provinces et aux territoires

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10 mars 2010

Gold rush ! International Revue de presse Économie

The Daily Telegraph

-

Gold is decade’s best performing investment
The Daily Telegraph

Gold has proved to be the best value investment over the last 10 years, new research has disclosed.

The price of the precious metal rose 277 per cent during the past decade, with investors particularly attracted to gold during the recession as they sought a safe haven for their money.

Overall, gold, silver and platinum increased in value by 242 per cent between December 1999 and December 2009, the equivalent of an average annual return of 13.1 per cent.

It means precious metals outpaced inflation which has increased by 30 per cent during the decade or by an average 2.7 per cent a year.

Gold saw the biggest rise over the decade at 277 per cent, followed by platinum at 230 per cent and silver at 227 per cent.

Suren Thiru, an economist at Halifax, said: « Precious metals were the top performing asset during the noughties, largely reflecting increased demand from China and India for industrial uses and jewellery. »

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9 mars 2010

Le modèle suédois En Vidéos Europe Québec Économie

Au début des années 90, les finances publiques étaient en crise.  Qu’a fait la Suède pour remettre le pays sur la voie de la prospérité ?  Ils ont appliqué l’infâme modèle néo-libéral:

Et voici l’explication de Johan Norberg qui a déjà été le sujet d’un billet en 2008:

En Suède, on a libéralisé l’équivalent d’Hydro-Québec et les transports en commun de même les postes ont été confiés au privé. De plus, les gens ont désormais la possibilité de se retirer du système de pension ou d’assurance-chômage pour aller vers le privé.

Les réformes néo-libérales ont aussi permis l’introduction de bons en éducation (voucher) et le privé a une place de choix dans le système de santé. Du côté de la fonction publique, la rémunération les employés de l’État s’effectue selon la performance et non plus uniquement selon le principe d’ancienneté.

Et que fait le gouvernement suédois en ce moment pour contrer les effets de la récession ? Il diminue le fardeau fiscal de la population ! Notez aussi que la Suède a refusé de sauver le constructeur automobile SAAB de la faillite.

Avis au gouvernement Charest: le modèle suédois a démontré qu’il était possible d’assainir les finances publiques autrement qu’en taxant les gens. Par contre, il faut avoir un certain courage politique pour agir de la sorte, car un parti qui proposerait des mesures économiques similaires à celle de la Suède serait automatiquement qualifié de nazi par la clique du plateau.

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9 mars 2010

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (2-8 mars) selon Influence Communication:

Actualité Canada

Source:
Influence Communication
Influence Communication

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9 mars 2010

L’éco-catastrophisme Environnement Revue de presse États-Unis

The Boston Globe

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Gore still hot on his doomsday rhetoric
The Boston Globe

The case for global-warming alarmism is melting faster than those mythical disappearing Himalayan glaciers, but Al Gore isn’t backing down.

In a long op-ed piece for The New York Times the other day, Gore cranked up the doomsday rhetoric. Human beings, he warned, “face an unimaginable calamity requiring large-scale, preventive measures to protect human civilization as we know it.’’ His 1,900-word essay made no mention of his financial interest in promoting such measures.

On the other hand, it is quite clear that the economic and agricultural activity responsible for that anthropogenic CO2 has been enormously beneficial to myriads of men, women, and children. In just the last two decades, life expectancy in developing nations has climbed appreciably and infant mortality has fallen. Hundreds of millions of Indian and Chinese citizens have been lifted out of poverty. Whatever else might be said about carbon dioxide, it has helped make possible a dramatic increase in the quality of many human lives.

To climate alarmists like Gore, everything proves their point. For years they argued that global warming would mean a decline in snow cover and shorter ski seasons. “Children just aren’t going to know what snow is,’’ one climate scientist lamented to reporters in 2000. The IPCC itself was clear that climate change was resulting in more rain and less snow.

Undaunted, Gore now claims that the blizzards that have walloped the Northeast in recent weeks are also proof of global warming. Gore is a True Believer; his climate hyperbole is less a matter of science than of faith.

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8 mars 2010

L’utilité du profit En Vidéos Économie

Ce que les médias vous cachent au sujet de l’utilité et de la nécessité, du « profit »:

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8 mars 2010

Assez c’est assez Canada En Chiffres Gauchistan Québec Économie

Pour retourner à l’équilibre budgétaire, le gouvernement semble privilégier une hausse de ses revenus. Pourtant, avant de dévaliser (une fois de plus) les contribuables, Jean Charest devrait plutôt s’attaquer au Léviathan qu’est devenu l’État québécois.

Nous sommes déjà les plus taxés au Canada et le gouvernement en veut encore plus ! Moi je dis que le gouvernement en a déjà assez, bien assez:

Impôt Québec

Impôt Québec

Si le gouvernement Charest ne peut pas boucler son budget malgré le taux d’imposition astronomique, c’est parce qu’il a un problème de dépense, pas de revenu.

Source:
CANADIAN FEDERATION OF INDEPENDENT BUSINESS
In Search of Tax Excellence

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8 mars 2010

Vente de feu Europe Revue de presse Récession Économie

The Guardian

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Greece should sell islands to keep bankruptcy at bay, say German MPs
The Guardian

Greece must consider a fire sale of land, historic buildings and art works to cut its debts, two rightwing German politicians said today in a newspaper interview that is bound to exacerbate tensions between Athens and Berlin.

Alongside austerity measures such as cuts to public sector pay and a freeze on state pensions, why not sell a few uninhabited islands or ancient artefacts, asked Josef Schlarmann, a senior member of Angela Merkel’s Christian Democrats, and Frank Schaeffler, a finance policy expert in the Free Democrats.

The Acropolis and the Parthenon could also fall under the hammer, along with temptingly idyllic Aegean islands still under state ownership, in a rush to keep bankruptcy at bay.

« Those in insolvency have to sell everything they have to pay their creditors, » Schlarmann told Bild newspaper. « Greece owns buildings, companies and uninhabited islands, which could all be used for debt redemption. » Germans remain unmoved by the troubles facing Greece. Opinion polls show Germans are overwhelmingly against a Berlin-funded bailout. Greece’s deficit was 12.7% of national income in 2009, well ahead of the EU’s 3% limit.

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7 mars 2010

Vous êtes pas tannés de mourir, bandes de caves? Coup de gueule Gauchistan Québec Économie

En attente d’une chirurgie cardiaque depuis 6 mois, un homme est mort chez lui avant d’avoir pu être opéré… Cette triste histoire ne s’est pas déroulée aux États-Unis, mais au Québec, la province avec le meilleur système de santé au monde selon le ministre Bolduc

Imaginez un système de santé privé où, pour sauver quelques dollars, un hôpital laisserait mourir des gens sur des listes d’attente.  Les gens seraient probablement descendus dans les rues pour dénoncer cet échec du capitalisme.  Les médias auraient probablement exigé une nouvelle réglementation pour nous protéger de l’avarice des businessmen.  Bref, pour tout le monde cette situation aurait été une preuve incontestable de l’échec du privé en santé.

Mais quand ça arrive dans le système public, personne ne descend dans la rue et surtout, personne n’a le courage d’affirmer que cette situation est une preuve incontestable de l’échec système de santé public.  Les gens acceptent la situation en se disant que de toute façon, en dehors de l’État, point de salut…   Ce qui serait inacceptable au privé devient donc la norme au public. Le résultat de plusieurs décennies de pensée unique anti-capitaliste.

Je vous laisse avec un extrait du jugement de la Cour suprême Chaoulli c. Québec sur la validité de la prohibition de l’assurance maladie privée:

Cour Suprême

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« La preuve révèle que, pour certaines chirurgies, les délais inhérents aux listes d’attente augmentent le risque de mortalité du patient ou d’irrémédiabilité de ses blessures. La preuve révèle également que les patients inscrits sur les listes d’attente non urgente sont souvent des personnes qui souffrent et qui ne peuvent pas profiter pleinement d’une véritable qualité de vie. Le droit à la vie et à l’intégrité de la personne est donc touché par les délais d’attente. »

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7 mars 2010

Révolution culturelle En Vidéos Québec Économie États-Unis

Au lieu d’équilibrer son budget en dévalisant les payeurs de taxes, le gouvernement de Jean Charest devrait s’inspirer de Bob McDonnell, le gouverneur nouvellement élu de la Virginie, et privatiser la SAQ:

Dans un régime privatisé, je doute que le salaire des caissiers passerait de 19,37$/heure à 24,81$/heure…

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7 mars 2010

L’impérialisme vénézuelien Gauchistan Revue de presse Venezuela

The Wall Street Journal

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Venezuela Plotted to Kill Rival, Spain Says
The Wall Street Journal

Spain and Venezuela headed toward a potential diplomatic face-off after a Spanish judge on Monday accused Caracas of collaborating with rebel groups to assassinate Colombian President Álvaro Uribe and other top political figures.

Spanish National Court Judge Eloy Velasco alleged Monday that the Venezuelan government had collaborated with Basque separatist group ETA and Colombia’s main guerrilla group in a plot against leaders living in or traveling to Spain that began in late 2003.

The allegations were part of an indictment that ordered 12 alleged members of ETA and of the Revolutionary Armed Forces of Colombia, or FARC, to stand trial on charges of conspiracy to commit murder and terrorism, according to a copy reviewed by The Wall Street Journal.

« There is evidence…showing the cooperation of the Venezuelan government in the illegal collaboration between FARC and ETA, » according to the indictment.

Spanish Prime Minister José Luis Rodriguez Zapatero, speaking at a news conference Monday in Hanover, Germany, said he had ordered his Foreign Ministry to « request an explanation from the Venezuelan government » regarding the allegations. « We are awaiting such explanation, » Mr. Zapatero said.

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6 mars 2010

Le sac de bonbon Québec Récession Économie États-Unis

« Au fil des ans, le gouvernement est devenu une simple courroie qu’utilisent ces groupes pour piger dans nos poches – avec l’approbation des politiciens, qui gagnent leurs élections en dépensant l’argent des autres. »

Journal Métro
Le grand test
par David Descôteaux à l’IEDM

SubventionUn grand test s’en vient. Et je crois que nous allons l’échouer.

Petit détour aux États-Unis: Chris Mesley est président du syndicat des policiers d’Albany, dans l’État de New York. Dans ce comté, des milliers d’hommes et femmes perdent leur emploi. Les coffres de l’État se vident. Le gouverneur doit sabrer le budget des écoles primaires et secondaires. Des enseignants perdent leur emploi, les écoles doivent utiliser du matériel désuet, et les enfants en souffrent.

Mais Chris Mesley s’en balance. Il veut une augmentation de salaire. Pour lui et pour ses membres. «Je ne participe pas à un concours de popularité. Si les impôts des citoyens doivent augmenter pour couvrir ma hausse de salaire, so be it. Je dois veiller à mon bien-être et celui de mes membres syndiqués», a admis candidement Mesley à un journaliste du New York Post.

Pourtant, en combinant son salaire de policier à celui de chef syndical, Chris Mesley gagne plus de 100 000 $. Le contribuable d’Albany gagne en moyenne 33 000 $. M. Mesley a au moins le mérite d’être franc: les syndicats ne luttent pas pour le bien commun. Mais pour celui, plus étroit, de leurs membres. Les autres? Qu’ils s’arrangent!

Ce type de comportement a de quoi inquiéter. Car le pire reste à venir dans cette crise économique. J’espère me tromper, mais une chose est sûre: le party est fini. Les années de forte croissance économique sont derrière nous. Aujourd’hui la planète entière croule sous les dettes, et être «gratteux» revient à la mode – 62% des Américains disent préférer épargner que dépenser, selon un récent sondage. Il faut donc s’attendre à une faible croissance du PIB dans les années à venir, ce qui veut dire moins de revenus pour les gouvernements.

Même en portant des lunettes roses, il apparaît clair que ceux-ci devront réduire leurs dépenses. Des choix devront se faire, qui vont déplaire à plusieurs. Ailleurs dans le monde, c’est déjà commencé. Et la nature humaine se révèle dans toute sa splendeur: l’État grec, qui frôle la faillite, doit s’imposer une cure minceur. Comment réagissent les employés de l’État? Ils lancent des pierres aux policiers et brûlent tout sur leur passage. La Californie, qui doit combler un trou budgétaire de 60 milliards, vient d’annoncer des coupes dans l’éducation. Que font les étudiants de Berkeley le lendemain? Ils fracassent des fenêtres et se bagarrent avec des policiers antiémeutes.

Rien de surprenant. L’État, c’est le royaume des groupes d’intérêt. Et chacun tient à son bonbon. Plus l’État grossit, plus il devient infesté de groupes d’intérêt, qui s’y collent comme des sangsues et gonflent chaque année en suçant plus d‘argent des contribuables. Au fil des ans, le gouvernement est devenu une simple courroie qu’utilisent ces groupes pour piger dans nos poches – avec l’approbation des politiciens, qui gagnent leurs élections en dépensant l’argent des autres. Si vous avez le malheur de ranger le sac de bonbons, la bagarre éclate. Chacun tire la couverte de son bord.

Ce n’est pas une question de gauche ou de droite. Les syndicats et les étudiants sont loin d’être les seuls à sortir leurs griffes quand on leur enlève un «acquis». Vous pensez que les banquiers sont solidaires? Ici comme ailleurs, ils ne désirent qu’une chose: que vous et moi continuions de nous endetter pour faire «rouler» l’économie, et maintenir leurs juteux profits. Peu leur importe que la dette nous sorte déjà par les oreilles. Et si les finances publiques du Québec continuent de se détériorer, pensez-vous que nos politiciens vont réduire leur salaire? Ralentir leurs voyages toutes dépenses payées à l’étranger, ou sacrifier leur généreux régime de retraite? …Moi non plus.

Le Québec croule sous plus de 216 milliards de dettes. Ce montant grimpe sans cesse, notamment parce que nos programmes sociaux comme les garderies à 7$ ou l’assurance-parentale défoncent leur budget d’année en année – nous sommes rendus à emprunter des centaines de millions chaque année pour nous offrir ces programmes! S’il était un pays, le Québec serait la cinquième nation la plus endettée du monde industrialisé. Nous subirons plus sévèrement que les autres le vieillissement de la population. La cohorte de baby-boomers qui s’amène va surcharger nos hôpitaux, qui craquent déjà de partout. Cela va coûter cher. Et comme les Québécois sont déjà parmi les plus taxés de l’Amérique du Nord, il existe peu de marge de manoeuvre du côté des revenus. L’État n’aura pas le choix. Il devra réduire ses dépenses. Mais avec tous ceux qui en profitent actuellement – incluant les politiciens eux-mêmes –, ce sera une tâche titanesque.

Si l’économie s’enlise, croyez-vous que les agriculteurs vont accepter qu’on réduise leurs programmes d’aide? Qu’on permette au prix du lait de baisser? Pensez-vous que les entreprises vont renoncer facilement aux quelque 6 milliards $ de subventions directes et indirectes qu’on leur verse chaque année? Que les employés de la SAQ vont sacrifier leurs généreuses augmentations de salaire? Que l’immense bureaucratie syndicale érigée autour du système de garderies à 7 $ et des autres programmes sociaux va accepter qu’on coupe un sou dans ses privilèges? Que les artistes vont renoncer à leurs subventions? Que les restaurateurs de la rue Crescent vont accepter de payer eux-mêmes pour la venue du Grand Prix? Pensez-vous que les dizaines de ministères et organismes gouvernementaux inutiles vont soudainement dire: «OK, pour le bien commun, abolissez mon poste!» J’en doute.

Comme le disait Frédéric Bastiat en 1848: «L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde». C’est quand ça va mal qu’on le réalise pleinement.

Mais la tyrannie des chiffres – et des budgets – est plus forte que l’idéologie. Un grand ménage s’imposera bientôt, qu’on le veuille ou non. Sans surprise, ce sera «chaque groupe d’intérêt pour lui-même», et tous contre le contribuable.

Jusqu’à ce que ce dernier, à son tour, descende dans la rue.

Un grand test s’en vient.

David Descôteaux est économiste à l’Institut économique de Montréal.

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4 mars 2010

La crise en 15 minutes En Vidéos Récession Économie

Tout ce que vous devez savoir sur la crise mais que les médias refusent de vous dire avec le génial Pascal Salin:


Salin: Pour éviter les crises…
envoyé par unmondelibre.

Il va se soi que que Pascal Salin ne sera jamais un invité du CÉRIUM, orthodoxie oblige…

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4 mars 2010

La tyrannie socialiste En Citations Philosophie Économie

Ayn Rand

Ayn Rand sur la véritable nature du socialisme:

« Socialism is the doctrine that man has no right to exist for his own sake, that his life and his work do not belong to him, but belong to society, that the only justification of his existence is his service to society, and that society may dispose of him in any way it pleases for the sake of whatever it deems to be its own tribal, collective good. »

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4 mars 2010

Abus de langage Israël Palestine Revue de presse

The Washington Post

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Israel has its faults, but apartheid isn’t one of them
The Washington Post

The use of the word has become commonplace — Google “Israel and apartheid” and you will see that the two are linked in cyberspace, as love and marriage are in at least one song. The meaning is clear: Israel is a state where political and civil rights are withheld on the basis of race and race alone. This is not the case.

The Israel of today and the South Africa of yesterday have almost nothing in common. In South Africa, the minority white population harshly ruled the majority black population. Nonwhites were denied civil rights, and in 1958, they were even deprived of citizenship. In contrast, Israeli Arabs, about one-fifth of the country, have the same civil and political rights as do Israeli Jews. Arabs sit in the Knesset and serve in the military, although most are exempt from the draft. Whatever this is — and it looks suspiciously like a liberal democracy — it cannot be apartheid.

Yet Israel’s critics continue to hurl the apartheid epithet at the state when they have to know, or they ought to know, that it is a calumny. Interestingly, they do not use it for Saudi Arabia, which maintains as perfect a system of gender apartheid as can be imagined — women can’t even drive, never mind vote — or elsewhere in the Arab world, where Palestinians sometimes have fewer rights than they do in Israel.

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